Bonjour à toutes et à tous. Le mois dernier j’avais écris un article pour déterminer le temps, en heures, qu’il m’était nécessaire pour écrire un chapitre. Le résultat a été une plage assez étendue, dépendant de sa longueur et du besoin de relecture/correction qu’il demandait.
Mais surtout, il est clair que la création des illustrations entre dans ce processus. Oui ce n’est pas de l’écriture, et peut-être que je leur donne trop d’importances, mais leur conception représente, de loin, la majeure partie de mes journées.
Alors, plus que par l’écriture, le temps de création des chapitres dépend des illustrations. Nous allons donc tenter, définitivement, de répondre à la question…
Combien d’heures pour faire une illustration ?
Je ne sais pas…
…
Oui, je ne peux pas refaire la même blague que la dernière fois puisque je ne sais vraiment pas. Tout ce que je sais, c’est que la réponse est plus complexe…
À la base
Mon objectif est de faire du manga, et l’est toujours aujourd’hui. Je ne sais plus si je l’ai dit ici où si c’est plus ancien, peut-être même que je ne l’ai jamais dit en ligne, mais selon moi le manga c’est du cinéma sur planches.
C’est l’art de poser une scène mouvante, de la rendre dynamique malgré le côté statique du dessin.
C’est un art diablement complexe puisqu’il demande une palette de connaissances incroyable : il faut dessiner, déjà, mais il faut aussi scénariser, effectuer la mise en scène, le cadrage, auquel il faut ajouter le placement des onomatopées et des bulles…
Si je dis cela ici, c’est parce que le passage au light novel m’a fait me rendre compte d’une chose : il est plus intéressant pour une illustration de présenter une scène fixe.
On n’est pas sur un enchaînement de cases et de planches. Ainsi présenter une image statique, sans mouvements, ne pose pas de problèmes apparents. Si Reine de France était un manga, je ne représenterais clairement pas ces scènes de la même manière.
Les premières illustrations
Lorsque j’ai passé Helios en light novel, je me suis retrouvé bloqué, sans savoir quoi représenter. Les idées me sont venues plus naturellement pour Reine de France, car nous ne sommes pas dans une action/aventure SF post-apo, nous sommes dans une uchronie qui se déroule dans le vrai monde.
99,9% de l’univers de Reine de France est identique à la réalité, ce qui m’a mené à rapidement trouver ma méthode de travail.
Seulement un problème est survenu dans ce processus, qui m’a réellement empêché de faire tout ce que je voulais pour les illustrations du premier volume.
Je ne vais pas tout vous dévoiler car je souhaite conserver quelques secrets, mais sachez que je pense avoir résolu le problème avec les illustrations du deuxième volume.

Certaines illustrations du premier volume se retrouvent fortement diminuées par rapport à mon ambition d’origine. Celle-ci est celle qui a subi le plus gros downgrade, faute d’avoir un moyen de faire mieux sur un laps de temps assez court…

J’ai ainsi modifié ce processus pour le deuxième volume et je crois que le rendu est meilleur. Regardez par vous-mêmes. J’avais déjà ce ressenti sur la dernière du volume 1 mais la première du volume 2 ci-dessus rend parfaitement comme je l’ai souhaité.
Il y a toujours des ratés, je peux toujours m’améliorer, et j’ai des pistes d’améliorations pour la suite, mais je crois qu’il y a du progrès…
Les différents types d’illustrations
Après avoir réalisé plus de 25 illustrations j’en suis arrivé à les découper en plusieurs types.
- Les illustrations centrées sur un personnage sans décor
- Les illustrations centrées sur un personnage avec décor
- Les illustrations centrées sur plusieurs personnages sans décor
- Les illustrations centrées sur plusieurs personnages avec décor
- Les illustrations avec foules
- Les illustrations avec foules et éléments remarquables
- Et autres combinaisons…
Pour résumer, il y a deux points à prendre en compte pour définir le temps nécessaire pour réaliser une illustration : le nombre de personnages et s’il y a un décor ou non.
Un personnage, tant qu’il est habillé simplement, est rapide à réaliser, d’autant plus s’il s’agit d’un personnage que j’ai l’habitude de dessiner.

Une illustration avec Louise en costume de ville est parmi ce qu’il y a de plus simple, même si ses cheveux me posent souvent problème. (D’ailleurs, entre nous le personnage le plus simple à dessiner est Océane)
Mais dès qu’on commence à ajouter plusieurs personnages, ou un décor, le temps nécessaire augmente, et on peut monter loin…
D’ailleurs je le précise mais la taille finale de l’illustration ne change rien. Sur Clip Studio Paint on peut zoomer, donc une illustration double-page prend, pour le même nombre d’éléments identiques à présenter, le même temps qu’une illustration d’une page ou demi-page.
L’illustration demi-page du chapitre 6 a par exemple été la plus longue des 3 de ce chapitre à faire, car elle est de loin celle qui contient le plus détails et de personnages.
Alors pour essayer d’y voir plus clair, je vais vous montrer quelques exemples.
Les étapes de création d’illustrations
Nous allons prendre la couverture du volume 1 en exemple.

Au tout début, on trouve le brouillon. Bon, il y a une étape avant avec la pose des éléments 3D mis à disposition par Clip Studio (et ses utilisateurs) sans lesquels je ne ferai rien.
Le brouillon permet pour la première fois de voir le dessin, d’avoir une idée d’à quoi le résultat final ressemblera.

La pose des lignes, ou mettre au propre le brouillon. C’est déjà une étape plus longue à réaliser, surtout quand il faut retoucher certains éléments qui n’étaient pas tout à fait bien placés ou que je modifie et/ou ajoute.
Le logo, le numéro et le nom de l’auteur sont ajoutés à ce moment-là. Ce n’est pas forcément une règle, mais je l’ai fait à cet instant.

Ajout des lignes pour les ombres et reflets. C’est particulièrement long pour la couronne.

On commence la pose de la couleur sur la peau et les cheveux. Avec Clip Studio je peux enregistrer le code couleur RVB (Rouge Vert Bleu) pour à peu près tout ce que je souhaite. Il est donc facile de retrouver la couleur exacte de la peau et des cheveux des personnages.

Ajout des couleurs sur le trône.

Ajout des couleurs sur la couronne. À ce stade l’illustration est encore terne…

Avec des ombres et reflets.

Ajout des ombres et reflets sur la couronne.

Modification de certains détails qui ne me plaisaient pas.

Et enfin le résultat final en ajoutant la couleur de fond ainsi que de la brillance autour de la couronne, en modification le logo du titre et en épaississant le numéro et nom d’auteur pour les rendre plus visibles.
Tout ce travail a pris plus d’une semaine. N’ayant pas clairement cet article en tête à ce moment je ne sais plus combien de jours précisément mais la couleur ajoute forcément du temps, car c’est un art que j’utilise très peu et qui donc me davantage de réflexion par rapport au monochrome.
Cette illustration ne contient qu’un seul personnage et n’a pas de décor en fond. Par contre elle possède deux éléments remarquables. Le trône, que j’ai entièrement inventé, et la couronne, que je n’ai pas inventé, elle existe, et donc je ne suis pas libre de faire ce que je souhaite avec.
Donc on a tout de même à faire à une illustration longue et complexe, même sans compter la couleur.
Maintenant je souhaiterais vous présenter le pire cas possible…
Les étapes d’une illustration avec décor
Je vais vous présenter l’une des illustrations les plus récentes, la deuxième du chapitre 15, que j’ai eu l’obligation de faire en 7 jours pour la sortie du chapitre sur Patreon.
Entre nous, je pensais dès le départ que la réalisation de cette illustration serait extrêmement difficile sur un laps de temps aussi court.
Ce chapitre est sorti il y a 6 jours sur Mangadraft, donc il est probable que vous ne soyez pas tous à jour. Donc la voir risque d’être un spoil.
…
Je vous aurai prévenu.
Cette illustration doit présenter la procession de la reine en carrosse dans les rues de Reims. La complexité expliquée en une phrase…
Il faut trouver le carrosse (fait en amont), puis le lieu qu’on représente.

En effet la grande majorité des scènes se déroulent dans des lieux qui n’ont aucune raison d’être différents de la réalité.
Google Maps est ainsi devenu mon ami depuis quelques mois. Je cherche le lieu idéal dessus, après avoir prédéterminé quel rue, quelle place serait idéale pour le représenter.
Et nous voilà atterris dans l’avenue du Général de Gaulle, dans un lieu qui correspond à ce que je veux montrer : une rue banale de ville moderne.
Maintenant que j’ai trouvé je screen et c’est parti.

Première étape : trouver la ligne d’horizon, sans laquelle l’image risque d’être bancale. Malheureusement je fais cela à la main, faute de meilleure méthode, ça reste approximatif mais ça marche plutôt bien.
Cette étape prend 30 minutes à une heure, on va dire.

Deuxième étape : Brouillon. C’est un brouillon très approximatif pour avoir un premier aperçu de ce que je souhaite obtenir. C’est réalisé très rapidement sans tenir compte des proportions.
Les objets grisâtres que vous voyez sont des objets 3d qu’on a à disposition sur Clip Studio. Celui-ci est une règle permettant de mesurer la taille des objets.
Vous conviendrez qu’il n’est pas facile de mesurer la hauteur et les distances en mètres. Je suis obligé de prendre un point de repère sur l’illustration.
Le plus simple est de choisir les personnes présentes dessus comme point de référence sur l’illustration. Il n’y a qu’une seule personne sur ce screen. Je ne connais pas sa taille donc je l’estime et je pars de là.

Pour bifurquer, sur le screen m’ayant servi pour l’illustration du chapitre 14 il n’y a pas la moindre personne (en fait si mais elle s’est retrouvée hors cadre). Je donc dû utiliser le panneau, en recherchant la taille des panneaux de circulation pour partir de ce point.
Ainsi les « véritables » dimensions me montrent que j’ai sous-estimé la taille du carrosse par rapport à la réalité.
Comptez-là une bonne heure, voire 90 minutes, en comptant la mesure des tailles et distances (un brouillon comme ça c’est 2 minutes).

Troisième étape : Placement des objets 3d, le carrosse.
Dès le placement des règles pour mesurer, il faut placer la ligne d’horizon de la scène 3d au même niveau de la ligne d’horizon de l’image.
J’utilise des images de référence pour le carrosse. Malheureusement aucune ne se situe dans le même angle que celui où je dois le placer (Il y a très peu d’images du carrosse qui existe). Je l’ai donc reformé avec les objets « primitives » de Clip Studio pour lui donner une forme brute.
Les chevaux et les roues sont des objets téléchargés sur Clip Studio (pour expliquer rapidement les utilisateurs peuvent concevoir leurs références dans plein de catégories et les rendre disponibles en ligne pour tous) relativement proches de ce que je compte faire avec.
Là aussi on peut monter sur 60 à 90 minutes, le temps de tout bien replacer, à la bonne hauteur, dans le bon sens, etc…

Quatrième étape : Placement des objets 3d, la foule
C’est là que ça devient long. Parce qu’il faut placer chaque personnage, leur donner vie dans des mouvements (ici des applaudissements, cris de joie et d’autres filmant le passage du carrosse).

Clip Studio se met à ramer quand on commence à ajouter beaucoup d’objets 3d. Le dossier devient lourd et la seule solution que j’ai trouvé à ce jour est de diviser le dossier scène 3d en plusieurs groupes. Il y a donc deux groupes pour cette illustration, celui sur l’image d’au-dessus, et le deuxième qui s’ajoute ici.
L’ajout seul de la foule a pris plus d’une journée de travail, donc on peut tabler sur 8 à 10 heures.

Cinquième étape : Brouillon du carrosse
Je crois que le carrosse a dépassé la couronne en tant qu’élément le plus complexe à dessiner. Encore une fois sur le brouillon je ne m’attarde pas sur les détails. Sauf que là je suis sur un objet particulièrement difficile que je n’ai jamais dessiné et dont je n’ai pas de référence dans l’angle dans lequel il apparaît…
En plus je ne vois pas tout sur les références, donc il y a des parties où je dois quasiment inventer le mécanisme. Je retire aussi quelques éléments de détail que je sais que je n’aurai pas le temps de mettre, car après ce stade on est déjà sur 3 jours de travail, il ne m’en reste que 4 et je ne vois pas comment je termine l’illustration à temps sans m’ajouter des heures de travail dessus.
Pour tout vous dire, samedi 5 juillet j’ai pour la première fois supprimé ma session d’écriture/relecture/correction du soir pour cette illustration. Et je vais également me lever plus tôt le dimanche 6, lundi 7 et mardi 8, d’une heure environ, pour la finir à temps…
Mangakas, je commence à comprendre pourquoi vous faites des nuits blanches.

Sixième étape : Dessin de la foule
Plus le temps de faire de brouillon, je dessine directement la foule au propre. Seuls les personnages de devant ont été brouillonnés, étant donné que les autres sont tellement petits qu’on ne peut pas vraiment mettre de détails. Sauf qu’ils sont plus de 90…
J’ai aussi pris la décision de les hachurer pour mettre les couleurs au lieu des trames que j’utilise habituellement. Les hachures rendent bien dans certaines situations. Là c’est vraiment le manque de temps qui m’y oblige.
Je vous vois venir. Vous n’y voyez rien ?

Moi non plus.
Septième étape : Pose du blanc.
L’étape du blanc est inutile à ce stade mais elle m’aide à y voir plus clair. En fait elle prendra tout son sens plus tard.
Maintenant il faut mettre le carrosse au propre, car on peut clairement lui donner un meilleur rendu.

Huitième étape : Mise au propre du carrosse.
J’ai dû supprimer des détails, encore, pour manque de temps, surtout que j’ai dû modifier des parties qui n’étaient de la bonne taille, forme ou à la bonne distance dans le brouillon.
Résultat j’ai mis 2 jours à faire le carrosse… 2 jours entiers, soit plus de 20 heures…
Et à vrai dire il n’est pas tout à fait terminé. Déjà au-delà des détails il manque des éléments distinctifs et autres couleurs. Seulement la journée de mardi est déjà bien avancée et je dois finir l’illu le jour-même.

Neuvième étape : Transformation du décor en lignes et trames.
Cette étape est en réalité rapide avec Clip Studio Paint où seules quelques manipulations sont nécessaires.
Après il peut arriver que le rendu ne soit pas terrible, notamment lorsqu’il y a une différence entre le trait de l’image et le mien. On est un peu dans cette situation car mon trait, plus linéaire, est plus fin que le trait le plus fin que j’ai pu sortir de l’image.
Il peut m’arriver dans ces conditions de tout faire à la main, comme sur l’illu du chapitre 14, ce qui allonge nettement le temps nécessaire. Mais ici je ne l’avais pas ce temps…

Dixième étape : Hachures, trames et finitions
Suppression des indications de Google Maps au sol, puis étant déjà mardi soir j’ai tenté de mettre le peu qu’il me restait pour faire ressortir le carrosse. J’ai tenté les hachures, qui dans certaines conditions sont plus rapides à faire. Mais je crois qu’on est dans une situation où ça ne rend pas très bien…
Il m’a ainsi fallu une semaine entière, pour environ 85 heures passées dessus.

L’illustration que vous avez pu voir sur Mangadraft c’est celle-ci car j’ai procédé à quelques modifications ultérieures en enlevant des hachures pour mettre des trames.
Pour tout vous dire, cette illustration sera modifiée pour la version finale du tome 2. Il manque beaucoup d’éléments de détails sur le carrosse, je souhaite également retoucher son trait et les hachures ont de bonnes chances de disparaître à de nombreux endroits dessus.
Je pense qu’il manque une bonne quinzaine d’heures pour que le résultat me convienne parfaitement. Donc on monterait quand même sur 100 heures nécessaires. Je ne crois pas avoir passé les 100 heures sur une illustration jusque-là mais je crois qu’on y est…
Dans tous les cas, cette illustration a été la plus dure à réaliser de toute ma vie. Et je pense qu’elle le restera longtemps.
Alors, résultat ?
Les illustrations les plus simples peuvent être terminées en une journée, en moins de 10 heures. La plus longue, celle que je vous ai présenté, a mis environ 85 heures.
Je ne l’ai pas encore précisé mais je passe environ 7/8 heures par jour sur les illustrations, soit plus du double que pour le texte.
La plupart se finissent en 4/5/6 jours, ce qui signifie qu’elles me prennent entre 25 et 45 heures.
D’un autre côté j’ai tellement été plus pointilleux sur les illus du deuxième volume qu’elles m’ont pris plus d’heures en moyenne que celles du premier. Je n’ai pas calculé mais cela s’est vu, je pense, que j’ai souvent été juste pour les finir. Donc ça joue aussi, mais en soi : oui, je peux faire une illustration par semaine, par contre cela ne me laisse aucun laps de temps.
Je ne prends pas d’avance, si bien qu’arrivé sur les illus de l’arc du sacre actuellement en cours je me retrouve pressé et obligé d’arriver aux concessions vues plus haut.
Pour tout vous dire, l’illustration du chapitre 17, qui est terminée à la sortie de cet article (heureusement), paraît extrêmement simple, vous verrez… J’ai mis 5 jours à la faire, car je devais tout faire à la main. Pas d’heures supplémentaires le samedi et le dimanche après-midi (je me repose), mais il m’a quand même fallu un bon 35 heures pour une illu à un personnage avec 3 éléments remarquables.
La question que je me pose maintenant est de savoir si je pourrais plus tard aller plus vite, en optimisant certains passages, peut-être ? Je pense que oui…
Certaines dépendent de Clip Studio en fonction des améliorations qu’ils apporteront à l’avenir. D’autres dépendent de moi, car je sais déjà certains points que je pourrais améliorer, mais que je ne peux mettre en place, faute de finances suffisantes pour.
Conclusion
Comme pour l’écriture, le temps nécessaire à la réalisation des illustrations dépend des dites illustrations, et va du simple au quadruple, quasiment.
Combinés ensemble, le temps nécessaire pour réaliser un chapitre doit approcher d’une moyenne de 50 heures. Ce chiffre est fortement grossi quand un chapitre compte 2 ou 3 illustrations.
Dans le premier volume j’étais parti sur l’idée de mettre des illustrations à intervalles régulières, ce qui a causé les 3 illus dans les chapitres 1 et 6.
J’ai plutôt envisagé les illustrations par chapitre dans ce volume 2. Qu’est-ce que j’estime nécessaire de représenter ?
Je vais continuer de peaufiner ma méthode de création des volumes pour la suite, car le temps n’est pas extensible à l’infini et causera toujours les mêmes contraintes.
Au final, écrire ces deux articles me permet surtout de réfléchir sur ce vers quoi je veux aller. Le modeste dessinateur et le débutant en écriture que je suis est loin d’être arrivé à une maturité artistique, qui fait que dans 2/3 ans, on pourrait voir une évolution dans ce processus que je vous ai décris.
On se donne rendez-vous en 2028 ? Doucement, c’est loin. On verra bien.
Plus de 3230 mots, je crois que j’ai été bavard. Je vais vous laisser ici. Si vous me découvrez en lisant ces lignes je me représente brièvement : Tryf’, auteur indépendant qui tente de survivre dans sa galère.
J’ai entamé en début d’année l’écriture du light novel Reine de France, une uchronie/histoire alternative qui relate une France moderne qui serait restée une monarchie.
Chaque mercredi un nouveau chapitre, d’une vingtaine de pages, sort. Ils sont dans une version prépubliée et peuvent avoir des modifications, tant le texte que les illustrations, pour la sortie en volume relié.
Le premier volume est déjà, le deuxième approche de son terme dans la prépublication et devrait sortir fin août/début septembre.
Un Patreon est également ouvert. Vous y retrouvez l’intégralité de mon contenu, des prépublications aux versions finales, tout est disponible et le reste. Les chapitres y sortent surtout avec une semaine d’avance.
Je vous laisse ici, rendez-vous demain pour le chapitre 16, ou 17 sur Patreon, ou pour un chapitre ultérieur si vous lisez ces lignes plus tard.
Bonne journée, bonne soirée, bonnes vacances peut-être, et à bientôt.
